LE GUI, UN PARASITE PLEIN DE CHARME
Le gui aussi appelé Glu, Vert de pommier, Vert-bois, Bois de la sainte croix,Verquet, Nid de sorcière, Pain de biques, Herbe de chèvre.
Le Gui parasite de nombreux feuillus caducs, principalement les peupliers et pommiers mais aussi poiriers, saules, tilleuls... plus rarement les chênes.
HISTOIRE
Dès l'antiquité le Gui est symbole de la vie et de l'immortalité. Il est objet de vénération pour les Gaulois et les Celtes. Les Druides le célèbrent au Solstice d'hiver, pendant la nuit la plus longue de l'année. À cette époque on lui attribue des pouvoirs magiques : c'est un présent du ciel, un talisman, un remède contre de nombreuses maladies.
Malgré la disparition de toutes ces croyances, la plante continue à représenter "L'an neuf". Son commerce a connu de fortes périodes d'expansion et vers 1920 la Normandie, terre de pommiers, en exportait chaque fin d'année plusieurs centaines de tonnes vers l'Angleterre. Son graphisme dépouillé et élégant orne non seulement les cartes de nouvel an mais aussi de nombreuses verreries, porcelaines et linge de table.
PROPRIETES ET UTILISATIONS
Depuis toujours l'utilisation du Gui a surtout été médicinale. Activateur du métabolisme, régulateur cardiaque, hypotenseur et diurétique, ses feuilles (toxiques en quantité) sont toujours utilisées dans le traitement de fond de l’hypertension artérielle.